Textes tirés de mes lectures.

 * Pardonner n'est pas oublier; ce n'est pas enterrer le passé dans l'oubli mais c'est faire face à l'offense   et contrôler son instinct de vengeance par la prière.     Jean Tich

* L'ennemi, c'est cet ami que tu n'as m découvert parce que tu ne l'as pas assez regardé.   Père Monier

* La tendresse est invincible.   
Marc Aurèle

* Bouddha fut un jour menacé par un bandit. " Sois assez bon pour m'accorder un dernier souhait.  Coupe cette branche!" Un seul coup d'épée et cela fut fait. " Et maintenant ? " dit le bandit. " Remets-la en place" dit Bouddha. Le bandit s'esclaffa. " Tu dois être fou pour penser que cela puisse se faire!" " Au contraire, répondit Bouddha, c'est toi qui es foi de croire que tu es puissant parce que tu peux  blesser et détruire. Ça, c'est la tâche des enfants. La tâche des puissants, c'est de créer et de guérir."

* La vérité du christianisme, c'est d'abord la vérité d'une relation et non pas la vérité d'une théorie, d'une thèse.    Père Fr. Varillon

* " Le commandement d'aimer ses ennemis commence par briser le règle de réciprocité (entre donner et recevoir) en exigeant l'extrême: [...] le commandement voudrait que seul soit justifié le don fait à l'ennemi dont, par hypothèse, on n'attend rien en retour. Mais, précisément, l'hypothèse est fausse: ce qu'on attend de l'amour, c'est qu'il convertisse m'ennemi en ami... L'Évangile ( casse l'ordre marchant d'échange) en donnant au don une mesure folle que les actes ordinaires de générosité ne font qu'approcher de loin".
                 
           Paul Ricœur

* Tout Français digne de ce nom sait très bien que pour restaurer la France il importe de restaurer avec elle les valeurs spirituelles qui donnent leur signification historique au nom de France et au nom de Français..."  
                                                                             
Georges Bernanos

* " L'homme moderne est informé de tout et ne comprend rien".                                
                 Georges Bernanos (+ en 1948)

 * Combien de fois Bernanos n'a-t-il pas écrit que l'homme contemporain est cassé parce que déspiritualisé ? Lui faire espérer le salut par le confort matériel c'est, en définitive, l'acculer au désespoir, à la drogue, au suicide personnel et collectif. Les jeunes sont les premières victimes de cette imposture diabolique. En 2009, Bernanos ne changerait pas un iota de cette opinion.