NOS OCTOGÉNAIRES...

V Gilda D’AGOSTIN

Louise BOEHLER V Charles FLODERER Marie FRASZCZAK

           François 
  FURSTENBERGER

 Laure HANS VLéonie HIGELIN  Alec LEVETT Margot RICHERT  Frieda SCHAEFFER
Yvonne SCHLEICHER Gabrielle WESTERCAMP VMadeleine WIOLAND

V Alice  ZURLO

   V Scholastique  
 BLOSENHAUER 

 VValère CERNO  V Lucien MULLER  V Paul BRUN  V  Roger 
     HANSER

   V Adrien  
   ARNOLD

V Charles REMY

V Angèle CAVALLINI

André KIEFFER

Fernand    
 SCHWEITZER

 François KELLER 

 Jean-Paul FREUDENREICH

 V Marie-Anne 
       CERNO
François REITZER Yvonne CHEVRIER

 Claude
ROLLAND

Gilbert
SCHILLING

  

 

            

              Gilbert Schilling a fêté ses 80 ans

Né à Mulhouse le 3 octobre 1934, Gilbert Schilling est l’aîné d’une fratrie de cinq enfants. Il fait son apprentissage de mécanicien au Grand garage mulhousien, situé à l’époque rue de Bâle. Il y restera jusqu’à son appel sous les drapeaux en 1955 au Sénégal.

C’est là qu’il décide de poursuivre sa carrière de mécanicien en tant que militaire. Il arrêtera sa carrière de militaire en 1971 avec le grade « d’adjudant-chef des troupes de marines ex-coloniales » , précise-t-il. Au cours de sa carrière, il verra exploser une bombe atomique au-dessus du Sahara. « C’était le 13 février 1960 , se souvient-il. J’étais sergent de semaine et à 7 h du matin, j’ai vu un énorme éclair. Sur le coup, je ne savais pas ce que c’était, je n’ai appris que plus tard que c’était un essai d’une bombe nucléaire. Et on était à moins de 200 km du site des essais. »

Gilbert Schilling terminera sa carrière au sein de l’entreprise France Télécom, toujours en tant que mécanicien, chargé de l’entretien du parc automobile.

Le retraité, installé à Steinbach, a deux enfants, deux petits-enfants et une arrière-petite-fille. Il passe une retraite heureuse dans sa maison pleine de trophées et de souvenirs d’Afrique, s’occupe de son jardin et part en voyage aussi souvent que possible. Il est également membre et porte-drapeau de la section locale de l’UNC.

Gilbert Schilling est un fidèle lecteur du journal L’Alsace, qu’il lisait même en Afrique : « Il y avait quelques jours de retard, mais je l’ai toujours lu ». L’Alsace lui souhaite un bon anniversaire, de nombreux voyages et du bonheur auprès des siens.

L'Alsace du 09.140.2014                            Gilbert Schilling. Photo L’Alsace/Sylvie Reiff


Bon et joyeux anniversaire,Claude!
 

Claude Rolland est d’origine vosgienne, mais Alsacien de cœur depuis 57 ans. « Je suis arrivé en Alsace en tant que militaire, je m’étais engagé en 1952, et j’y ai rencontré Jeannine Hertzog, ma future épouse. Depuis, je n’ai plus quitté l’Alsace », raconte Claude, qui a épousé Jeannine en 1959.

Pour elle, il a quitté l’armée et a été embauché aux MDPA, où il a fait toute sa carrière. Jeannine, quant à elle, a été pendant toute sa carrière, Atsem à l’école maternelle de Graffenwald. Elle est aujourd’hui aquarelliste de talent et expose dans toute la région. Claude, pendant ce temps, anime un atelier mémoires vives au foyer de Steinbach.

Avant, il a été un grand sportif, moniteur de ski pour les CE des MDPA l’hiver et accompagnateur de randonnée l’été. Claude est un amoureux de la nature et a d’ailleurs choisi de construire sa maison en bordure de forêt, sur les hauteurs de Steinbach. Il y entretient toujours un très beau jardin. Claude et Jeannine ont eu une fille, Marie Line qui, à son tour, a eu un garçon, Clément. Tous les deux tiennent une grande place dans leur vie et dans leur cœur.

Jeannine et Claude ont également beaucoup voyagé, « mais l’endroit que nous préférons, où nous retournons régulièrement, c’est l’Autriche. » « Ce que j’aime surtout, c’est les rencontres, la convivialité, les amitiés. C’est vraiment ce qui est important pour moi » conclut Claude, qui est né le 15 mai 1934, « dans un patelin des Vosges si petit, qu’il y avait plus de têtes de bétail que de gens ».

L’Alsace, dont il est un fidèle lecteur depuis son arrivée à Steinbach, lui souhaite un joyeux anniversaire.
 

L'Alsace  22/05/2014              S.R.                         ( Le fonds de cette cellule est un tableau de Jeannine)

 

Yvonne Chevrier. Photo Sylvie ReiffYvonne Chevrier est née le 15 mars 1934 à Colmar. « Je suis une vraie Colmarienne, née au pied de la cathédrale ». Elle ira d’un pensionnat à l’autre, pour finir, bac en poche, par choisir le métier de couturière styliste. Son brevet de compagnon validé, elle se rend à Paris et va frapper aux portes des grandes maisons de couture. Elle sera acceptée chez Bidermann et aura l’occasion de coudre pour les célébrités. « J’ai toujours été discrète et j’ai toujours tu les noms des célébrités que je rencontrais. Je ne changerai rien aujourd’hui. » Mais elle dit quand même qu’elle a réalisé les vêtements de l’empereur éthiopien Haïlé Sélassié et qu’elle a habillé Amalia Rodrigues. Après vingt-deux ans de haute couture, Yvonne revient en Alsace avec son fils Dominique.

Ensemble, ils monteront l’agence de mannequins Dominique. Des ennuis de santé l’obligent ensuite à écourter sa carrière et à prendre sa retraite.

Mais Yvonne est une personne active et engagée. Elle s’est installée à Steinbach en 1992 dans la plus ancienne maison du village que son père avait achetée du temps où il était garde forestier dans la région. Elle s’est ensuite engagée auprès de l’UNC et s’est chargée du secrétariat. Elle est très fière de ses médailles, de bronze, d’argent et surtout d’or remises directement par un représentant du ministère. Elle fait aussi la collecte pour les bleuets au sein de l’Onac (Office national des anciens combattants).

Yvonne Chevrier a fêté ses 80 ans, entourée de tous ses amis à la clairière du Silberthal.

L'Alsace du 20/03/2014

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Né à Steinbach le 14 décembre 1933, François Reitzer vient de fêter son 80e anniversaire. Le jour même, le maire, Marc Roger, et son adjointe, Christine Agnel, sont venus lui transmettre les vœux du village.

François est le cinquième des six enfants du couple Albert Reitzer, chef porion aux Mines de potasse, et Marie-Thérèse Grüneisen. Sa sœur Lucie habite Strasbourg, Marguerite vit à Steinbach, Léon est domicilié à Uffholtz, alors que Marthe et Paul sont décédés.

Après la communale où enseignait une institutrice qu’il a beaucoup appréciée, sœur Agnès, il a fréquenté le collège épiscopal de Zillisheim. Puis M. Reitzer a travaillé au laboratoire de Scheurer-Lauth à Thann et à celui des produits chimiques Thann et Mulhouse.

Puis il a travaillé pour l’Otan à la construction des aéroports de Toul Rosières, Évreux, Dreux, Constantinople, et en tant que responsable des transports dans un dépôt de bombes H aux environs de Bordeaux. En stage à Tübingen, il a obtenu le certificat d’aptitude technique en finances et matières délivré par le commandant des Forces françaises en Allemagne.

Puis durant 36 mois, ce fut la guerre d’Algérie qu’il a effectuée comme sous-officier à la 4e Division d’infanterie motorisée. De retour au pays en 1957, il ouvre un commerce à Belfort, puis, en 1966, devient attaché de direction à la manufacture de Faymont. En 1978, il est victime d’un grave accident de la circulation près de Dole et est hospitalisé plus d’un mois à l’hôpital Laennec de Montbéliard.

François Reitzer est titulaire de la croix du combattant, du titre de reconnaissance de la Nation et de la palme de platine du bon conducteur.

Le 2 septembre 1957, il a épousé la Bordelaise Pierrette Lapierre, infirmière. Ils ont donné naissance à une fille, Dona, aide-soignante au Hasenrain à Mulhouse, épouse de Jean-Louis Vincent, commerçant, mère de Simon, et domiciliée à Steinbach. Fin 2010, François a eu la douleur de perdre son épouse après 53 années de vie commune.

À ce fidèle lecteur, L’Alsace adresse ses meilleurs vœux de bonne santé et d’excellent anniversaire.

L'Alsace du 19/12/2013

 

 
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Marie-Anne Verling est née le 10 juillet 1928 à Steinbach dans la maison familiale où elle habite toujours. Bien que Steinbachoise, Marie-Anne allait à l’école à Cernay. À la fin de sa scolarité, elle est allée travailler chez un architecte à Thann comme secrétaire puis elle a travaillé quelque temps à la mairie de Steinbach avant d’épouser, en 1950, Valere Cerno, lui aussi natif de Steinbach et qui habitait au centre du village.

Marie-Anne et son époux Valere auront sept enfants : Christiane née en 1950, Arlette en 1952, Monique en 1953, Jean-Pierre en 1957, Martial né en 1961, Marie-Jeanne en 1963 et Claire en 1966. Depuis, sont nés huit petits-enfants et quatre arrière-petits-enfants. « C’est une grande famille quand on est tous ensemble. Une famille soudée, parce que j’ai quatre de mes enfants qui vivent sur place, dans les maisons autour », raconte-t-elle. Et son époux ajoute : « Trois ont construit à côté de notre maison, ce qui fait qu’on surnomme le quartier Cerno ville ».

Marie-Anne a toujours été très active : « elle s’est occupée de nous, elle nous emmenait partout, au hand, et aux matchs de hand, quelquefois à l’autre bout du département, aux scouts, à la musique, toujours dans sa vieille Ami 8 », raconte l’une de ses filles. Elle a aussi organisé pour les aînés du village des après-midi récréatifs dans les locaux du périscolaire. Elle tenait aussi pendant longtemps la buvette du Silberthal en tant que membre de l’Harmonie et s’est chargée pendant quelques années du dépôt de pain pendant les vacances du boulanger.

Elle a maintenant cessé ses activités multiples et coule des jours tranquilles auprès de son époux Valere. Tous les deux avancent sereinement vers leurs 65 ans de mariage.

Le journal L’Alsace se joint aux vœux de la municipalité portés par les adjoints Cathy Derrendinger et Claude Mathey pour lui souhaiter un joyeux anniversaire et encore beaucoup de bonheur auprès de sa famille à Cerno-ville.

 l'Alsace du 16/07/2013                                                                         
 Sylvie Reiff

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Jean-Paul Freudenreich est né le 2 juillet 1933 à Pfaffenheim au sein d’une fratrie de huit enfants. Ses parents étaient cultivateurs vignerons. Comme tous les garçons de son âge ou presque, Jean-Paul a été enfant de chœur et un jour, alors que tous les enfants de chœur et les prêtres de la paroisse étaient en excursion au bord du Rhin, l’un des prêtres lui a demandé ce qu’il comptait faire plus tard. « Ne sachant trop quoi répondre – à 8 ans, on n’a pas encore une vision précise de son avenir et pendant la guerre encore moins – j’ai répondu que je voulais devenir curé , raconte Jean-Paul, et puis j’ai oublié. Mais le curé de la paroisse s’en est souvenu lorsqu’il a été question de mon avenir à la fin de l’école élémentaire et c’est ainsi que je me suis retrouvé à l’école des frères à Zillisheim à apprendre le français, puisque toute ma scolarité s’est faite en allemand, et aussi le latin. C’était difficile. Plus tard, je me suis à nouveau posé la question de ma vocation, et j’ai continué, études de théologie et de philosophie, puis grand séminaire, interrompu par trente mois de service militaire en Algérie. J’ai été ordonné prêtre par l’évêque Jean-Julien Weber en 1961. »

Jean-Paul Freudenreich a ensuite été vicaire à Notre-Dame de Guebwiller où il avait en charge la catéchèse et les visites aux malades,les guides et les Jeannettes. Il a ensuite été nommé à Biesheim près de Neuf-Brisach pour dix ans, puis à Cernay. Après trois ans dans cette ville, un sévère infarctus l’oblige à lever le pied et il obtient la paroisse de Steinbach. Il y restera jusqu’à sa retraite et y habite toujours.

Les Steinbachois sont d’ailleurs aux petits soins pour leur curé et, dimanche, à la sortie de la messe, son anniversaire a été fêté par toute la communauté avec les pompiers qui étaient présents en grande tenue, la classe 33, la chorale et l’Harmonie du Silberthal qui l’attendait pour une aubade.

Jean-Paul Freudenreich a créé en 1998 le site du village de Steinbach, http://www.steinbach68.org/, l'un des premiers du genre, et il l’alimente toujours avec les informations locales, l’historique du village, la mise en ligne du Tambourinaire , le bulletin de liaison de la commune pour les villageois.

80 ans certes, mais toujours présent pour dire la messe deux fois par semaine, à la chapelle du Birling ou à l’église, pour accueillir des paroissiens. Sa porte reste ouverte, « même s’il faut savoir lever le pied ».

L’Alsace souhaite un bon anniversaire à l’abbé Jean-Paul Freudenreich.
 le 14/07/2013 à 05:00                                                                         S.R.

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Une aubade pour le Père Freudenreich

Dimanche, à la sortie de la messe d'action de grâce qu'il venait de célébrer, la musique " Écho du Silberthal ", a offert une aubade au Père Jean-paul Freudenreich pour son 80° anniversaire.


"Je suis à Steinbach depuis 29 ans. J'y ai toujours été bien accueilli. Pour les cinquante ans de mon ordination, on m'a offert une belle fête, c'est bien la preuve que je suis bien intégré », sourit Jean-Paul Freudenreich, né le 2 juillet 1933 à Pfaffenheim.
Les chemins de la vocation sont imprévisibles. « Ça s'est décidé au cours d'une excursion des servants de messe de Pfaffenheim. Ma vocation s'est affirmée petit à petit, lors de mes études à Zillisheim », se souvient le Père Freudenreich. Viendra ensuite le grand Séminaire de Strasbourg, avec une interruption de trente mois pour Ie service militaire: " Au Séminaire, on vivait en vase clos. Le service militaire m'a permis de rentrer en contact avec toutes sortes de gens, de mûrir. » Le 29 juin 1961, il reçoit l'onction sacerdotale des mains de Monseigneur Jean-Julien Weber, archevêque de Strasbourg.

29 ans à Steinbach
Il est nommé vicaire à la paroisse Notre-Dame de Guebwiller, donne jusqu'à treize heures de catéchisme par semaine, devient aumônier des Guides. I1 y restera. dix ans avant d'être nommé curé de Biesheim où il prend en charge Ie Mouvement chrétien dans le monde rural. En 1981, il succède à Cernay au curé doyen Fetzer.
« Trois ans après, j'ai eu un accroc cardiaque . Monseigneur Elchinger m'a donné Steinbach. J'y suis toujours ! », sourit Jean-Paul Freudenreich.

Au service de l'Église.
Je me suis confié au Christ et je n'ai jamais regretté de m'être mis au service de l'Église », reconnaît Ie Père Freudenreich, officiellement retraité depuis 2OO7. "Mais je continue à célébrer les messes du dimanche et en semaine et on continue à faire appel à moi pour les baptêmes », rassure le prêtre.

Les DNA lui souhaitent de pouvoir continuer encore longtemps son sacerdoce.
                                                                                                                                           L.G.
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François Keller a fêté ses 80 ans en grande pompe, à Thierenbach, où il chante depuis plus de cinquante ans et où son épouse Jacqueline tient l’orgue. La fête a eu lieu en présence de Mgr Kratz et du recteur Denis Simon. La famille de François, son épouse et ses quatre enfants ont chanté la messe du couronnement de Mozart. Des moments d’émotion très forts avec en final une médaille de reconnaissance diocésaine pour Jacqueline.

Le dimanche suivant, au milieu de sa famille et de la chorale de Steinbach, qu’il dirige également depuis plus de cinquante ans, il a été décoré de la médaille d’honneur du bénévolat associatif avec le grade de commandeur par le maire Marc Roger. François Keller est par ailleurs officier des Palmes académiques, chevalier des Arts et des lettres, médaille d’argent du ministère de la Jeunesse et des sports et titulaire de la médaille de la vie associative du conseil général.

François Keller est né à Cernay le 22 juin 1933. Très vite, il a chanté puis joué du violon. En 1949, il entre à l’école normale de Colmar. De retour à Cernay en 1957, après un service militaire un peu long qui l’emmènera en Afrique du Nord, il épouse Jacqueline Blenner, de Cernay, qu’il côtoie depuis son enfance et qui comme lui chante et joue du piano.

En 1957, le couple s’installe à Steinbach, lui en tant qu’instituteur et elle comme organiste. Et les chorales naissent sous sa baguette, les unes après les autres. Il commencera par les Petits chanteurs de Steinbach avec qui il remportera des prix et enregistrera trois disques, puis la chorale d’adultes, qui chante toujours. Tout au long de sa carrière d’instituteur puis de premier conseiller pédagogique en musique du Haut-Rhin, il fondera des chorales, chorales d’instituteurs, le chœur des Rives de la Thur, l’ensemble vocal Le Motet, celui du Pays de Thann et enfin, en 1996, le Chœur de Haute-Alsace, partenaire de l’Orchestre symphonique de Mulhouse. En 1988, après avoir pris sa retraite de l’Éducation nationale, François Keller a fondé l’école de musique de Thann, dont il a été le premier directeur.

À côté de cette vie musicale riche et dense, il y a ses enfants, qui tous suivront le sillon musical tracé par François et Jacqueline. Marie-Thérèse, née en 1958, poursuit une carrière de cantatrice, Dominique, née en 1959, est professeur de solfège, Pascale, née en 1961, est professeur agrégée de musique, et Manuel, né en 1974, est lui aussi professeur de musique. Tous les enfants ont eu leur papa comme instituteur. François et Jacqueline Keller sont aussi les heureux grands-parents de 12 petits-enfants et d’un arrière-petit-fils, Léon.

François Keller chante toujours dans ses différentes chorales et soutient de sa basse profonde la chorale de Steinbach.

Sa famille et ses amis chantants, la municipalité et L’Alsace souhaitent à François Keller un bon anniversaire, une bonne santé et une belle voix…

le 06/07/2013                                                                     Sylvie Reiff

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François FURSTENBERGER a soufflé ses 85 bougies.

Il est né le 23 octobre 1927, à Niederhergheim. Après une enfance heureuse, il termine sa scolarité sous le régime allemand et commence tout de suite à travailler. La guerre se passe sans trop de heurs, il se sent à l’abri dans le Sundgau où il participe au creusement de tranchées, le dispensant de l’Arbeitsdienst (travail obligatoire). En 1944, il est en âge d’âtre incorporé de force mais il se cache. Et alors que les armées de libération se rapprochent de Mulhouse, et pensant qu’il ne risquait plus rien, il sort de sa cachette, malheureusement un peu trop tôt. Avec deux de ses camarades, il est pris par les Allemands et incorporé de force. Mais là encore, sa bonne étoile le protège. Au lieu d’être envoyé sur le front de l’Est, il reste dans la région et est affecté aux transports. Lors d’une bataille décisive, sa section est encerclée : « Les obus tombaient de tous les côtés, quand, de notre côté du Rhin, on en envoyait un, l’armée de libération en envoyait 10 fois plus. J’ai cru que c’était la fin. Mais les Allemands ont perdu cette bataille et j’ai été libéré, raconte François, à 17 ans, c’était dur, on est très vite devenu des hommes. »

Dès la fin de la guerre, François travaille à la reconstruction des ponts de chemin de fer entre Feldkirch et Bollwiller. En 1946, il entre aux mines de potasse, à Ensisheim.

Il rencontre Suzanne Jehl, de Steinbach, lors d’un séjour chez sa grande sœur, qui habitait Steinbach avec son époux. En 1952, il se marie et s’installe à Steinbach, et se fait muter à Joseph-Else, à Graffenwald, pour se rapprocher de Steinbach. Il terminera sa carrière de mineur à la mine de Berrwiller. Le couple aura deux enfants : Francis, né en 1952, qui a lui-même une fille, Céline, ainsi que Dominique, née 1962, maman de Gauthier.

Sportif et arboriculteur

François a toujours été sportif : il jouait beaucoup au foot, il fait partie des fondateurs du club de handball de Steinbach, et est un fervent supporter de l’équipe du CWH de Cernay : « Je ne rate aucun match » dit-il. Et pour rester en forme, il s’occupe toujours de son grand jardin et de ses arbres fruitiers, il a en effet une passion pour l’arboriculture et surtout, pour les greffes qu’il fait lui-même.

« L’Alsace » dont il est un fidèle lecteur, joint les siens aux vœux de la municipalité, et lui souhaite un bon anniversaire.
                                                                     le 04/11/2012  par Sylvie Reiff
 

Nouvel octogénaire

Steinbachois depuis 55 ans, François Furstenberger est né le 23 octobre 1927 à Niederhergheim. Il est le dernier — et unique survivant — des quatre enfants de sa famille. Après l’école primaire, c’est la guerre et la présence des Allemands. Il aide d’abord à plusieurs exploitants agricoles puis est obligé de creuser des fossés antichars. Incorporé dans l’armée allemande, il fait partie d’une unité spéciale appelée « Fahrer vom Bock » qui consistait au transport de munitions au front.
Après-guerre, il entre aux Mines de potasse comme mineur de fond et y restera 34 ans, jusqu’à sa retraite, en passant par plusieurs puits.
À l’âge de 25 ans, il épouse Suzanne Jehl qui lui donne un fils et une fille. Tous les deux sont mariés. Ils habitent Steinbach, avec un enfant chacun : l’aîné Francis, manipulateur radio au Moenschberg et son épouse née Josiane Bischoff ; Dominique et son époux Pascal Brand. Après le mariage, le couple est venu habiter Steinbach dans la maison des parents de Suzanne. Jeune footballeur, puis plus tard handballeur pendant de longues années, François s’est lancé dans l’arboriculture. Membre assidu de l’association des arboriculteurs de Cernay et environs, il s’occupe toujours avec amour de ses nombreuses fleurs autour de sa maison et de son grand jardin. Il est toujours alerte malgré un handicap de santé ancien. Avec son moral de fer, il est bien parti pour de belles années de bonheur encore.
Veuf depuis dix ans, il est constamment entouré de ses enfants. À l’occasion de son anniversaire, François Furstenberger a reçu la visite du maire de la commune Pierre Hanss et de son premier adjoint Gérard Brengarth. L’Alsace lui adresse également ses vives félicitations.     Jean-Jacques Scheubel                                     
      
                          L'Alsace du 28.10.2007

P.S.:  François Furstenberger était membre du Conseil de Fabrique. Il y exerçait la fonction de trésorier.
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Lucien Muller, qui a été maire de Steinbach de 1970 à 1989, et son épouse Hélène se sont unis voici soixante ans. Leur anniversaire de mariage a été célébré à la maison de retraite d’Oderen où ils résident depuis 2006.

Hélène et Lucien Muller viennent de fêter leurs noces de diamant à la maison de retraite Les Gentianes à Oderen.
Tous deux sont natifs de Steinbach. Hélène est née Delers le 28 septembre 1923, et Lucien est né le 18 juin 1922.
Ils se sont mariés il y a soixante ans, le 21 juillet 1947, civilement à la mairie de Steinbach, puis religieusement à la basilique Notre-Dame de Thierenbach. De leur union sont nés cinq enfants. Mme et M. Muller ont également le bonheur d’être cinq fois grands-parents et deux fois arrière-grands-parents.
Mme Muller a tenu le café au « Hirnelestein » à Steinbach, de 1946 à 1957, avant de devenir gérante de l’agence postale du village, de 1958 à 1976.
Quant à son mari, il est entré dans la vie active à l’âge de 14 ans, chez Rollin à Steinbach, usine dans laquelle il a travaillé quarante-trois années, ce qui lui a valu la médaille du travail en or. En 1941, durant la guerre, il s’est évadé pour rejoindre la France libre. Engagé volontaire pendant trois ans, il a rejoint Steinbach après le conflit.

Élu, musicien, donneur de sang…

Lucien Muller est entré au conseil municipal de Steinbach en 1953 et y a accompli six mandats. Adjoint en 1961, il a ensuite été élu maire et a exercé les fonctions de premier magistrat de 1970 à 1989. M. Muller a également été très impliqué dans la vie associative : il a été membre de la chorale, saxophoniste à L’Écho, président de l’harmonie du Silberthal (maintenant président d’honneur), président de la section théâtrale. Il est en outre l’un des instigateurs du projet d’aménagement de la clairière du Silberthal. En 1972, il a créé l’école de musique et l’association des donneurs de sang bénévoles.
Il a été récompensé, pour ces engagements, par la médaille d’honneur de la Confédération musicale de France et par les médailles régionale, départementale et communale en vermeil et en or des donneurs de sang bénévoles.
Le couple a vécu à Steinbach jusqu’en 1990, puis à Thann pendant seize ans. Depuis 2006, M. et Mme Muller résident à la maison de retraite Les Gentianes d’Oderen, où ils se plaisent bien, entourés de l’affection des leurs.

Des retraités actifs

Ils participent aux activités et animations de la maison de retraite : chants, travaux manuels, après-midi récréatifs, durant lesquels ils échangent de nombreux bons souvenirs avec les autres résidants.

« L’Alsace » félicite Hélène et Lucien Muller et leur souhaite encore de nombreuses années de bonheur.
                                         Lionel Muller  L'Alsace du 26.07.2007


Valère Cerno a célébré son 80e anniversaire.

 

Valère Cerno est une figure bien connue de Steinbach : musicien, conseiller municipal, président du club de handball… Il est né Valério, le 19 juin 1927, à Steinbach. Son père, maçon, a participé à la reconstruction du village avant de s’installer dans les Vosges. Il décède en 1938 laissant une veuve et cinq enfants. La maman se débrouille tant bien que mal, Valério passe son certificat à l’âge de 12 ans et décroche la première place au niveau du canton. En 1941, la famille Cerno, n’étant pas naturalisée, rentre en Italie. Elle est de retour dès la fin de la guerre et s’installe à nouveau à Steinbach. Valère y trouve du travail, chez Rollin.
En 1950, il épouse Marie Anne Verling, fille de l’entrepreneur de plâtrerie. Valère intègre l’entreprise de son beau-père jusqu’au décès de celui-ci. Il finira sa carrière chez Rollin. Entre-temps, le couple aura sept enfants, cinq filles et deux garçons Ce qui n’empêchera pas Valère de s’impliquer dans la vie du village. En 1946, il entre dans la musique, à l’Harmonie du Silberthal, où il tiendra la grosse caisse jusqu’en 2001. En 1949, il participe à la construction, en catimini, de la chapelle Sainte Thérèse dédiée aux jeunes du village morts pendant la guerre. En 1965, il entre au conseil municipal pour trente-six années. Il occupera le poste d’adjoint aux travaux pendant douze ans. « J’ai connu trois maires : Heyd, Muller et Blosenhauer ! ». Entre-temps, il prendra aussi la présidence du club de hand pendant une douzaine d’années.
Maintenant, il profite de sa retraite, de ses petits enfants (cinq garçons et deux filles) et de ses quatre arrières petits enfants. Il s’occupe aussi de son potager, de ses poules et de ses lapins. Le maire, Pierre Hanss et trois adjoints sont venus lui souhaiter bonheur et santé au nom du village a qui il a donné beaucoup de son temps. L’Alsace s’associe à ces vœux.

                                    L'Alsace 21.06.2007                               Sylvie Reiff
 
Paul Brun souffle ses 80 bougies

Il faisait -30° lorsque Paul Brun a vu le jour ce 3 février 1927 à Steinbach. Ils étaient quatre frères et sœurs à la maison et leur enfance a été très difficile après la disparition tragique de leur maman en 1935.
En 1941, Paul Brun est incorporé de force dans la RAD et, ironie du sort, il se retrouve affecté à Steinbach au moment de la libération.
Ces périodes difficiles, il les raconte dans différents ouvrages « Les officiers dans la tourmente, » « La main mise sur la jeunesse alsacienne » ou encore « Les Steinbachois dans la tourmente ».
De retour en France, il s’engage dans l’Armée française. Il y restera 37 années, faisant les campagnes d’Indochine et d’Algérie.
En 1956, il aura sous sa responsabilité le prometteur coureur cycliste, Jacques Anquetil qui faisait son service en Algérie et à qui il laissait tout le loisir de s’entraîner à vélo. L’année suivante, celui-ci participera à son premier tour de France.
Paul Brun se marie à Paris en 1949 avec Maria Neth. Ensemble ils auront une fille Martine, malheureusement décédée à l’âge de 21 ans.
En 1982, de retour dans son village natal, Paul Brun prend sa retraite de l’armée avec le grade de major et entame une seconde vie de retraité. Pendant six ans, il sera adjoint au maire. Il s’occupe également de son jardin et part en voyage avec son épouse.
Toujours actif, il est membre de différentes associations d’anciens combattants, de la Société d’histoire de Cernay, ainsi que des Amis du Hartmannswillerkopf.
Veuf depuis peu, il garde malgré tout son dynamisme et son optimisme surtout lorsqu’il est entouré de sa famille.
L’Alsace se joint au maire Pierre Hanss, venu lui présenter ses vœux de bonne santé, et lui souhaite de pouvoir raconter encore ses aventures et ses pérégrinations sur les hauts plateaux vietnamiens, lors de sa campagne en Indochine.

                                         L'Alsace 07.02.2007                         S.R

 
Scholastique Blosenhauer a fêté ses 95 ans

Scholastique Blosenhauer vient de fêter ses 95 ans. Steinbachoise de souche, Scholastique est née Retsch le 2 janvier 1912. Fille unique du foyer Léon Retsch et de Berthe née Péquignon, elle a travaillé comme ouvrière dans le textile cernéen jusqu’à son mariage avec Henri Blosenhauer, professeur de musique qui dirigeait les sociétés de Thann, Vieux-Thann et Steinbach.
Deux enfants sont nés de cette union, Roger et Josiane, tous les deux malheureusement décédés ces dernières années. Robert était resté célibataire, Josiane avait épousé Morand Stutz. Un fils unique, Patrice, est né de cette union. Il habite à Steinbach.
Scholastique Blosenhauer passe une paisible retraite au foyer de son gendre Morand.
Au cours de la visite de la municipalité, représentée par le maire Pierre Hanss et son adjoint Gérard Brengarth, la jubilaire a été à l’aise durant les conversations du temps jadis.
L’Alsace adresse à Scholastique Blosenhauer ses plus vives félicitations et lui souhaite un soir de vie serein.

    L'Alsace 07.01.2007                                                                            JJS


Roger Hanser a fêté ses 80 ans

Roger Hanser a eu le bonheur de fêter récemment ses 80 ans. L’octogénaire est né à Mulhouse le 1er décembre 1926.
Durant l’occupation, il a réussi de passer son bac en allemand. En 1944, il est incorporé de force dans l’armée allemande. Il sera délivré en Pologne par les troupes américaines et fera encore 18 mois de service militaire.
En 1947, il s’installe avec ses parents à Steinbach. Ils reprennent l’enseigne du Cheval Blanc. Tout en aidant ses parents, il poursuit des études de comptabilité. En 1949, il entre aux établissements Rollin. Il y fera toute sa carrière jusqu’au poste de chef comptable. C’est aussi chez Rollin qu’il rencontre sa future épouse venue faire un remplacement. Il épousera Marie-Angèle Prieux en août 1955. De leur union naissent deux fils Thierry, en 1957, et Didier, en 1960. Tous deux travaillent du côté de Genève. Roger et Marie- Angèle ont quatre petits-enfants et voyagent souvent entre l’Alsace et Genève.
L’Alsace, dont Roger est un fidèle lecteur depuis son arrivée à Steinbach, lui souhaite un bon anniversaire et lui présente ses meilleurs vœux de bonheur et de santé.
                                                                                                            L'Alsace 09.12.2006  

Le capitaine honoraire Adrien Arnold a fêté ses 80 ans  

Le doyen des pompiers de Steinbach, le capitaine honoraire Adrien Arnold, a été honoré par la grande famille réunie à l'occasion de son 80e anniversaire.

Pour l'occasion amis, proches et successeurs ont été conviés à un dîner à la caserne. Une fête rehaussée par la clique de Schweighouse, venue lui rendre un vibrant hommage. Parmi les invités se trouvaient également le capitaine honoraire Francis Curir et l'actuel chef de corps, le major Gérard Koenig. Adrien Arnold, est né le 16 novembre 1926, à Steinbach. Au fil des ans, il est devenu une personnalité incontournable du corps local de la localité et a marqué de son empreinte, la vie du corps local. De 1956 à 1986, il a œuvré au bon fonctionnement de l'unité, en temps que chef de corps. Il est à l'origine, en 1962, de l'acquisition du premier véhicule d'intervention, une Jeep Dellaye 4X4. L'engin a permis de tracter la motopompe et de transporter des hommes. En 1955, alors que la majorité des sapeurs-pompiers démissionnait, Adrien Arnold a reconstitué le corps local. Le 2 décembre 1956, il a occupé le poste de chef de corps à la suite du retrait de Charles Jung. À l'époque, il y avait encore cinq pompiers à la caserne. Au printemps 1957, il est appelé à effectuer un stage de sous-officier à Mulhouse et le 24 décembre de la même année, il était nommé sous-lieutenant.

Une vie bien remplie

À 14 ans, Adrien Arnold a travaillé comme tourneur, chez Rollin, où il a achevé sa carrière professionnelle comme responsable du magasin, en 1982. Durant la Seconde Guerre mondiale il a été incorporé de force. En septembre 1944, il déserte l'armée allemande et s'engage dans les troupes françaises. Il participe à la campagne et à la libération de sa terre natale. En Décembre 1945, il revient à Steinbach. Le 12 novembre 1949, il a épousé, à Bitschwiller-lès-Thann, Jacqueline Quillet, qui est toujours sa fidèle compagne. De cette union sont nés quatre fils et trois filles. Les trois garçons aînés seront pompiers ainsi que son gendre. Son épouse Jacqueline deviendra la marraine du nouveau drapeau, à l'occasion du centième anniversaire du corps, en 1989. Conseiller municipal de 1959 à 1965, Adrien Arnold a retrouvé le conseil en 1970. En 1971, il a crée la première section sportive de la commune : le hand-ball club, dont il est devenu président. La même année, il a été à l'origine de l'aménagement du site du Silberthal. L'Alsace présente ses plus vives félicitations et ses vœux de santé à l'octogénaire

 L'Alsace 25.11.2006                                              Arnaud Viry

 
Fernand Schweitzer fête son 80e anniversaire.

Fernand Schweitzer est un Steinbachois de souche. Sa famille vit dans la commune depuis plusieurs générations et la tradition perdure à travers son fils Claude, installé dans la maison familiale. Fernand Schweitzer est né le 4 janvier 1926. Il est l'aîné d'une fratrie de 4 enfants ce qui va l'obliger à interrompre ses études pour aider sa famille. Il commence à travailler à la perception de Cernay dès la fin de la guerre. Il finira sa carrière aux mines de potasse, dans le service de la gestion des stocks. En 1954, il s'offre une Vespa toute neuve et pour l'inaugurer, s'en va danser au bal à Fellering. C'est là qu'il rencontre sa future épouse, Marie Jeanne Moritz. Ils auront deux enfants, Claude en 1956 et Martine en 1959. Fernand a eu une vie sociale bien remplie. Elle a commencé en 1944 lorsqu'il est devenu sapeur-pompier volontaire, puis il s'est engagé dans la chorale en 1947, il y a chanté jusque vers les années 90. Il était aussi secrétaire de la société de musique, conseiller municipal le temps d'un mandat de 54 à 60, et gérant de la CMDP pendant quelques années. Il est toujours membre de la société d'histoire de Cernay. Fernand Schweitzer s'intéresse à beaucoup de choses et sa maison est remplie de livres, de revue, d'extraits de journaux. Veuf depuis 1997, il rompt sa solitude en rencontrant ses amis, en allant tous les jours au restaurant et en se rendant chez ses enfants et ses quatre petits-enfants. Le journal « L'Alsace » lui souhaite longue vie et bonne santé.

                   L 'Alsace du 07.01.06                                                           SR


Charles Rémy, un vrai coucou.

Steinbach aime la musique, à l'image du toujours jeune senior Charles Rémy. Après 60 années de saxo ténor au sein de l'harmonie, il a posé son instrument, mais n'hésite pas à pousser la chansonnette à l’occasion.  Lors de la dernière fête de la musique il en a ému plus d'un(e) avec «Tous les hommes sont des amours», choisi parce que la Fête des Pères passait par là. Portrait d'un aîné toujours de bonne humeur.        
  
Charles est né à Steinbach le 24 avril 1922, dans la baraque qu'occupaient ses parents dans le haut du village, jusqu'à ce que les dégâts de la Grande Guerre soient cicatrisés. Son père travaillait aux Mines de Potasse.  Charles fréquente l'école communale de 6 à 14 ans: «Je n'ai aucun diplôme, dit-il simplement, je sais juste lire et écrire!» Il part travailler comme ouvrier, d'abord chez Baudry, puis chez Rollin.  Début  1941, alors que ça commence à sentir le roussi pour ce jeune homme de 18 ans, il quitte Steinbach avec quelques copains pour rejoindre le sud de la France, via la Suisse.  Commence  alors  une vraie épopée.

  Réfractaire

Le petit groupe est pris à la frontière, mais  bénéficie d'un «sauf conduit» valant laissez-passer établi par le Consulat de France à Bâle. Il est hébergé durant quelques mois, aux frais de la princesse, dans un hôtel à Genève.
Après avoir rejoint Vichy, Charles s’engage volontairement dans l’armée française pour trois ans. Il est affecté au 15ème Régiment d'Artillerie de Montpellier. Mais, l'année suivante,  il  bénéficie  d'un  congé d'armistice et est renvoyé  dans ses foyers tout en  continuant à toucher la solde ! «Je ne pouvais évidemment pas rentrer à Steinbach puisque  les  Allemands  y étaient ». Charles ira donc se réfugier en Aveyron, où il travaillera chez un agriculteur.  On lui procurera de vrais  faux papiers d'identité et  même un livret militaire,  établis au nom de Charles  Baures, né à Troyes. Pourtant, en février 1943, il est  désigné par l'occupant pour aller travailler en Allemagne. Un fonctionnaire de la  préfecture de Rodes, alsacien d'origine, se  charge d'arranger son  affaire,  et  Charles  est  officiellement  dispensé de service obligatoire!  Il  restera  donc  en  Aveyron jusqu'en mai 1945  et l'armée française le rappellera alors à Béziers.  Il  partira, de là faire une courte  période d'occupation en Allemagne jusqu'en novembre  de la même année. Démobilisé, il obtient sa carte de  «patriote réfractaire à l’annexion de fait». Charles a  évidemment conservé tous  les documents qui attestent d'une histoire peu banale, doublée d'une sacrée dose de chance!

      De retour à Steinbach, il  reprend son  travail  chez  Rollin au début de l'année 1946. Il y restera jusqu'à sa retraite prise à 60 ans, en 1982. En 1947, il épouse Marthe, une ancienne copine de classe de l'école primaire, que rien ne destinait à devenir sa femme:  « Je n’étais pas un coureur de filles», confie Charles en souriant. Et Marthe se souvient du jeune garçon en des termes peu flatteurs: «Quand je le voyais,  je disais simplement: « was esch denn dàss fer a mumel!» («C'est quoi cet ours?»).  Les  jeunes  gens vont pourtant apprendre à mieux se connaître au théâtre du village, avant de décider d'unir leur vie. Ils ont eu 2 garçons et sont maintenant les heureux arrières grands-parents de 4 fillettes Juliette, Luane, Sarah et Margot.  
        

 Saxo

   Charles Rémy occupe l’essentiel de sa retraite dans son jardin. Il plante chaque saison quelque 40 pieds de tomates, mais n'a plus de lapins. «Il n'y a pas si longtemps, j'en avais jusqu'à 60, raconte-t-il.  Il y en avait toujours un à mariner dans le vin et le soir je faisais seulement rôtir un morceau».  En hiver, c'est le grand calme. Alors, en soirée, le scrabble les occupe tous deux et Marthe est en général la gagnante. Quant à la musique, elle a commencé en 1936, à l'Harmonie  du  Silberthal  évidemment.  «J'ai pris  le saxo ténor pour remplacer quelqu’un qui était parti sur Sochaux » explique celui qui n’a reposé le précieux instrument qu'en 1997. Et la chansonnette a suivi. A chaque fête, on entend Charles. Il chante en français les mélodies  qu'il  a  apprises  à l'école ou mieux celles qu'il a rapportées de l'Aveyron et que personne ne connaît ici. Sa plus belle histoire? Lors de son mariage, la musique de Steinbach avait joué « Printemps  charmeur»  et Charles  a  rechanté  cette chanson lors de la dernière fête de Noël des aînés. En l'honneur de son ami, le clarinettiste André  Waldner  jouait déjà à son mariage et il est toujours un musicien actif au sein de l'Harmonie du Silberthal ! Alors, quand Charles Rémy, l'heureux coucou de Steinbach,  chante, n'oubliez pas de faire un vœu !

                           Les Dernières Nouvelles d’Alsace    16.01.2005           P.Br.

 

Agrandir l'imageAngèle Cavallini devient octogénaire.

Angèle Cavallini vient de fêter son 80e anniversaire.               
Née à Steinbach dans la famille Brun au sein d'une fratrie de six enfants, elle a fréquenté l'école du village jusqu'à l'âge de 14 ans. Puis, comme la plupart des jeunes de son époque, elle est allée travailler à l'usine de la nouvelle filature de Cernay. Pendant la guerre, elle a été réquisitionnée pour travailler dans l'usine d'armement du Pont d'Aspach. Tout de suite après  la guerre, elle est partie travailler  comme employée de maison, son  ancienne usine étant trop endommagée pour reprendre la production.

 Mariage  en 1948 

Dès 1947 elle est revenue, a retrouvé un travail en usine et a rencontré son futur mari, Charles Cavallini qui effectuera toute sa carrière chez Rollin.
Le couple s'est marié en 1948. Un an plus tard naissait Nicole puis, en 1954, Marlyse (les deux sœurs sont nées le même jour à 5 ans d'écart !). Angèle Cavallini compte trois petits-enfants et trois arrière petits-enfants.

Elle a toujours vécu à Steinbach, se contentant de changer de côté de rue.
Elle a toujours fait beaucoup de tricot et de crochet et lit «L’Alsace» depuis sa première parution.
Notre journal souhaite un bon anniversaire et beaucoup de joie à sa  très fidèle lectrice.                                                                                                                               L'Alsace   4.6.2005                                                                S.R

                                                                                                      
                        Margot
Richert

La chorale de Steinbach a offert une sérénade à Margot Richert, qui a fêté ses 80 ans le 29 juin dernier.

« Hier soir, je m’apprêtais à passer une soirée bien tranquille au coin du feu, et voilà-t-il pas que débarquent des hurluberlus chapeautés qui, à grand renfort de grosse cloche, tambourin, banderole, drapeau patriotique même, chantaient à tue-tête «Joyeux anniversaire»  raconte Margot Richert.

Choriste depuis 1978

En cercle sur le gazon de Margot, ils ont chanté, et elle s’est jointe au chœur dont elle membre depuis 1978. Clément Bluem, membre de la chorale, a, en guise de discours, déclamé un poème de sa composition, lui souhaitant, à travers ses rimes, du bonheur à chanter, et du bonheur au sein de sa famille, qu’elle a voulu grande: « J’étais fille unique, et j’ai toujours rêvé d’une famille nombreuse. Avec mon époux nous avons eu trois enfants, Michel, Nelly et Denis. Nous comptons maintenant 13 petits-enfants et 5 arrière- petits-enfants. Ils font mon bonheur. » raconte-t-elle en effet.

Margot, née Jacoberger, a vu le jour à Guebwiller. Ses parents étaient crémiers et elle a passé le début de sa vie active à travailler avec eux. Ensuite, elle a été embauchée comme traductrice dans une entreprise mulhousienne. En effet, elle avait un talent certain pour les langues: « J’ai appris l’allemand pendant la guerre, puis l’anglais, parce que j’avais un super prof et j’adorais cette langue. J’ai appris l’italien et l’espagnol dans la foulée. » Margot a gravi les échelons au sein de l’entreprise et y est restée jusqu’à sa retraite.

La famille s’est installée Steinbach en 1975 et depuis 1978, Margot chante à la chorale Sainte-Cécile de Steinbach. Dynamique et active, elle cuisine pour les membres de sa famille, qu’elle accueille souvent dans sa maison. Et pour aller voir ceux qui se sont établis plus loin, elle n’hésite pas à prendre le volant: « J’ai toujours aimé conduire ».

«L’Alsace» souhaite un bon anniversaire à Margot Richert, tout comme la chorale, le maire de Steinbach Marc Roger, et Clément Bluem, qui a conclu son poème par ses mots : « Pour que tu vieillisses comme le bon vin, Et vivant à Steinbach dans ton écrin. Nous te le souhaitons en cette belle journée aujourd’hui, Et autant pour le restant de ta vie »

Alsace    -     le 13/07/2012     Sylvie Reiff

 

André KIEFFER, qui vient d’entrer dans le cercle des octogénaires, est né le 11 mai 1932 à Wolfersdorf, dans le Sundgau. Il y a passé l’essentiel de sa vie avant de s’établir à Steinbach, il y a une vingtaine d’années.

André Kieffer aime travailler. Très jeune, il aidait ses parents à la ferme, puis il a monté un atelier de bobines et de canettes destinées à l’industrie textile : « Je vendais surtout à Grenoble et à Saint-Etienne ». Arrive le service militaire, qu’il effectue dans l’aviation, à Châteaudun. Il revient chez lui et travaille aux côtés de son père, en attendant le retour de son frère, lui aussi au service militaire, pour reprendre son activité dans le textile.

Mais dans l’intervalle, de nouveaux produits sont arrivés sur le marché et il ne peut rouvrir son atelier. De plus, lorsque son frère revient, André doit repartir sous les drapeaux, cette fois-ci en tant que rappelé, et passe six mois en Algérie.

Fermier, ouvrier et chauffeur de bus

À son retour, une autre vie commence pour lui, celle d’ouvrier d’usine et de fermier à la fois. Il travaille chez Unelec à Beaucourt (90), puis chez Citroën à Mulhouse, et enfin chez Peugeot cycles. À côté de ce travail, il est également chauffeur de bus. Et, bien entendu, la ferme est toujours là. Plus tard, il doit s’occuper de sa maman également : « Avec tout ça, je n’ai jamais trouvé le temps de me marier ! »

Mais tout arrive à point nommé. En 1991, il rencontre Silvana Bonello, une amie de l’épouse d’un de ses collègues : « Elle faisait si bien la cuisine que je me suis lancé, j’avais 59 ans ». Il l’épouse avec toute sa famille, ses six enfants, auxquels s’ajouteront, au fil des années, dix petits-enfants et deux arrière-petits-enfants.

En 1993, le couple décide de s’installer à Steinbach. André vend tous ses biens de Wolfersdorf, la ferme et la maison qu’il s’était bâtie, et construit à nouveau à Steinbach.

Étant à la retraite, il s’occupe encore de quelques ruches et d’un verger.

Les adjointes au maire, Cathy Derrendinger et Christine Agnel, sont venues souhaiter à André Kieffer un bon anniversaire, au nom de la municipalité. Des vœux auxquels s‘associe le journal « L’Alsace », dont André Kieffer est un fidèle lecteur, mais de l’édition du Sundgau cher à son cœur.

le 19/05/2012 à 05:00 par S.R.

 

Contrairement à ce que peut laisser croire son sourire sympathique, sa coquetterie et son franc-parler, Frieda Schaeffer vient de fêter son 85 e anniversaire.

Elle est née Meister le 5 mars 1927 à Hirsingue, au sein d’une famille de trois enfants. Elle a encore sa sœur jumelle, Hélène, et sa sœur aînée, Marthe Volgringer (92 ans), à Cernay.

La famille Meister s’est installée à Cernay pendant la guerre. Orpheline de père à l’âge de 11 ans, elle a travaillé dans le textile dès sa sortie des bancs de l’école, en passant des établissements Heuchel à ceux de Preiss pour terminer chez Baudry.

De son premier mariage avec Paul Zumkeller, en 1947, sont nés quatre enfants : Paulette, épouse de Roland Bohl, habite à Vieux-Thann ; ses deux frères Sylvain, cariste chez Aubert et Thierry, monteur-vulganisateur chez Fluorotechnique à Thann, habitent à Cernay. Sa sœur Sylviane est décédée à l’âge de deux ans.

Jeune veuve à l’âge de 50 ans, Frieda s’est remariée avec un veuf, mineur de fond des mines de potasse, Benoît Schaeffer. Cette union est restée sans enfant. Le couple habite Steinbach depuis 1999. Neuf fois grand-mère et trois fois arrière-grand-mère, Frieda s’occupe toujours de son intérieur. La lecture et la couture l’occupe pendant la journée. Le soir, elle aime regarder les séries télévisées.

Le maire de la commune, Marc Roger, et son adjointe Cathy Derrendinger sont venus la féliciter. À son tour, « L’Alsace » lui souhaite de garder sa forme encore bien des années.

 Alsace - 08.03.2012 par J.J Scheubel

 

Toujours souriante et bien portante, Louise Boehler a eu le bonheur de fêter son 90 e anniversaire tout récemment. Elle est née Herrmann le 2 mars 1922, à Colmar.

Très jeune, elle est venue habiter à Wittelsheim avec sa famille. Orpheline de père à l’âge de 8 ans, elle a commencé à travailler dès la sortie des bancs de l’école à la Nouvelle filature de Cernay, et y est restée pendant 40 ans.

En 1943, elle a épousé Ernest Boehler, contremaître chez NFC, et lui a donné un fils unique, Jean-Claude, typographe, devenu plus tard le patron du Tabac-presse de la rue Poincaré de Cernay et père d’une fille, Iris. Aujourd’hui retraité et veuf depuis six ans, il habite la maison paternelle. Louise habitait d’abord une maison NFC à Cernay avant de construire sa maison, en 1972, à Steinbach.

Jeune veuve à l’âge de 67 ans, Louise est restée indépendante. Elle est une fois grand-mère et deux fois arrière-grand-mère de Tim et de Yann. « J’aime la natation en été dans ma piscine. J’effectue de petites promenades. Tous les matins, j’épluche mon journal L’Alsace. La lecture d’illustrés me passionne aussi. Le soir, c’est la télé ! » indique Louise avec satisfaction.

Le maire de Steinbach, Marc Roger et son adjoint Claude Mathey lui ont rendu visite pour lui transmettre les félicitations des habitants de la commune. À notre tour, nous lui adressons nos meilleurs vœux de bonne santé et lui souhaitons de garder sa bonne humeur encore bien des années.

 Alsace - 07.03.2012 par J.J Scheubel

 
                Joyeux 80°anniversaire pour Marie FRASZCZAK

Marie Kapsa est née le 23 août 1931 à Wittelsheim. Ses parents étaient arrivés de Pologne deux ans plus tôt, avec sa sœur Edwige qui avait quatre mois à l’époque.

Marie vit une enfance heureuse jusqu’en 1940, où toute sa famille est expulsée vers le Sud, pour toute la durée de la guerre. Elle termine tant bien que mal sa scolarité dans le Midi.

De retour à Wittelsheim en 1945, la famille doit tout reconstruire, tout recommencer. Marie part travailler à la filature Baudry à Cernay. Elle y restera jusqu’à son mariage.

     La choriste épouse l’organiste

Marie est choriste à Wittelsheim pendant cette période d’après-guerre, c’est donc à l’église qu’elle rencontre Victor Fraszczak, qui est organiste dans les églises des cités.

Victor et Marie se marient en 1955. Ils auront une fille en 1959 : Marie-Odile.

Victor travaille aux mines de potasse, mais les grandes grèves de 1968 font vaciller les certitudes de Marie, qui décide de retravailler. René Sordi, le père de l’actuel député-maire de Cernay, l’embauchera pour seconder son épouse, jusqu’en 1982.

Veuve depuis 25 ans, Marie Fraszczak partage sa vie, à Steinbach, avec sa fille enseignante, son gendre et ses deux petits-enfants, Marie et David.

Tant que sa santé le lui permettait, elle a été une véritable globe-trotter. Elle a d’ailleurs transmis sa passion à sa fille.

Aujourd’hui, Marie joue aux échecs et lit beaucoup, elle dévore les informations en commençant par le journal « L’Alsace » dont elle est une fidèle lectrice depuis plus de 50 ans.

Le maire de Steinbach, Marc Roger, et son adjointe Cathy Derrendinger, sont venus lui présenter leurs vœux de bonheur et de bonne santé, auxquels notre journal s’associe.

le 26/08/2011 à 05:00 par Sylvie Reiff

 
           Léonie Higelin vient de fêter gaiement ses 90 printemps

Bon pied, bon œil. « Je suis juste un peu ralentie dans mes mouvements », explique Léonie. La nouvelle nonagénaire a partagé en famille et avec le maire Marc Roger accompagné de l’adjointe Christine Agnel une délicieuse « Forêt Noire » et une coupe de Crémant d’Alsace.

Léonie Higelin est la fille de Léon Henn et de Catherine Diethelm. Elle est née le 15 février 1921 à Wittelsheim. La famille vient s’installer à Steinbach en 1924, lorsque la reconstruction du village est terminée. Léonie poursuit sa scolarité jusqu’à l’école primaire supérieure, à Thann, puis commence sa vie active par un poste à la mairie de Steinbach.

Jardinage, cuisine et lecture pour garder la forme

Elle est ensuite embauchée à la direction générale des MDPA à Mulhouse. C’est là qu’elle a rencontré son futur époux : Robert Higelin. Ils se sont mariés en 1948. Le couple s’est installé à Mulhouse dans un logement de fonction des Mines. Léonie et Robert ont eu trois enfants, des jumeaux : Jacques et Claude puis une fille : Marie-Aimée. En 1974, le couple revient à Steinbach, Léonie est active au conseil de fabrique et s’occupe de ses petits-enfants, il y en aura quatre au total. La jubilaire a perdu son mari en 1997 mais a gardé sa force et continue à s’occuper de son jardin, de sa cuisine, lit beaucoup, « et profite bien de la vie », comme elle le dit elle-même, entourée de sa famille qui s’est, entre-temps, agrandie de cinq arrière-petits-enfants et d’un sixième annoncé.

« L’Alsace », dont elle est une fidèle lectrice se joint aux vœux du maire et de son adjointe et lui souhaite encore beaucoup de bonheur et une bonne santé.

                  L'Alsace  le 18/02/2011 par Sylvie Reiff

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Léonie Higelin fête ses 85 ans

Léonie Higelin est née le 15 février 1921 à Wittelsheim. Mais ses parents sont originaires de Steinbach. À la fin de la guerre, ils ont dû quitter le village détruit par les bombardements. Son père, mineur aux Mines de potasse, a occupé une maison des cités en attendant que la maison soit reconstruite. En 1924, toute la famille revient à Steinbach. Léonie Higelin a été à l'école jusqu'à 16 ans. Elle a obtenu son premier poste en 1936 à la mairie de Steinbach. Elle y restera deux ans avant d'intégrer le tout nouveau service des salaires à la direction générale des Mines de potasse à Mulhouse. C'est là qu'elle rencontre son futur mari, Robert Higelin. Le couple a eu trois enfants : Jacques et Claude, des jumeaux, nés en 1949 et Marie Aimée, née en 1952. Léonie Higelin est veuve depuis 1997. Elle est quatre fois grand-mère et a quatre arrière-petits-enfants dont des jumeaux. Elle occupe ses journées et ses soirées à la lecture. Elle dévore tous les genres et apprécie particulièrement l'histoire. Léonie Higelin a arrêté de conduire en raison de l'augmentation de la circulation. Comme dans son village, il n'y a pour seul commerce qu'un boulanger, elle a quelques fois des difficultés pour faire ses provisions. Elle a recours à la livraison à domicile et aux marchands ambulants mais cela ne suffit pas toujours. Pour faire ses courses à Cernay, elle emprunte la navette. Elle déplore le manque d'arrêts qui devraient être plus nombreux. L'Alsace présente à Léonie Higelin ses plus vives félicitations.
  L'Alsace 19.02.2006                                                           SR


Gabrielle Westercamp souffle ses 80 bougies

Gabrielle est née Gerthoffer, le 28 janvier 1931, à Vieux-Thann. Elle est allée en classe jusqu’au niveau duGabrielle Westercamp.   Photo S.R. brevet élémentaire, équivalent actuel du brevet des collèges. Puis, à 17 ans, elle trouve un premier emploi comme standardiste à La Poste. Elle entre ensuite au service du cadastre, à Thann, où elle restera jusqu’à sa retraite.

En 1948, Gabrielle rencontre son futur mari, Robert Westercamp, qu’elle épousera en 1954. Robert, originaire de Cernay, a fait carrière aux MDPA. En 1958, le couple est comblé par l’arrivée de leur fille unique, Marie José, qui a elle-même aujourd’hui un fils unique, Geoffrey. En 1971, Gabrielle et Robert s’installent dans leur nouvelle maison à Steinbach, « mais je suis toujours restée Vieux-Thannoise » précise Gabrielle. Son jeune frère fait de même et devient son voisin. Voisinage qu’elle apprécie d’autant plus depuis son veuvage, en 1992.

Gabrielle s’occupe seule de sa grande maison, de son jardin, de ses animaux. Elle a des poules, des coqs, des moutons, des chats et des oies qui gardent son jardin. Gabrielle aime aussi s’occuper de ses fleurs, faire de la couture, du tricot et la cuisine. «L’Alsace» ainsi que les anciennes employées de l’agence de Cernay dont Geneviève Py, souhaitent à Gabrielle, lectrice de du journal depuis toujours et propriétaire des anciens locaux occupés par l’agence à Cernay, un bon anniversaire. 
                                                                     L'Alsace    -01/02/2011-   S.R.

 

                        Madeleine Wioland a 80 ans

Madeleine est née à Steinbach au sein de la famille Krebs le 28 janvier 1930. Elle est allée à l’école jusqu’à ses 14 ans. Mais à l’école allemande, qu’elle quitte en 1944. Elle entre
alors à l’usine à Cernay, la « Sidafavrik »,usine de tissage de la soie, qui devait se situer selon ses souvenirs à l'emplacement de l'ancienne usine Sepic dont le site a été reconverti en lotissement.
L'usine ferme, elle continue chez Preiss, puis chez Baudry, comme bobineuse. C'est un travail pénible pour une femme car il consiste à installer de lourdes bobines. Elle continuera de travailler chez Rollin à Steinbach. Elle sera contrainte d'arrêter à l'âge de 48 ans à cause d'une arthrose déformante.
En dehors de sa carrière, Madeleine rencontre l'homme de sa vie, Victor Wioland, d'Elbach, qu'elle épouse en
1960. Elle a deux enfants, Marie-Thérèse et Françoise et deux petits-enfants, Claire et Pierre-Paul. Comme elle a dû arrêter de travailler assez tôt, elle s'est occupée de ses petits-enfants.
Madeleine est veuve depuis 1991. Elle habite toujours dans la maison où elle est née et qu'elle n'a jamais quittée.  Entourée de ses filles dont l'une est infirmière et l'autre secrétaire, et du soutien de l'APA, Madeleine rejoint paisiblement la classe des octogénaires de Steinbach.
Alsace, dont elle était une fidèle lectrice jusqu'à ce que ses yeux la trahissent, se joint aux vœux du maire
Marc Roger et de son adjointe Cathy Derrendinger pour lui souhaiter un heureux anniversaire.

           Alsace 04.02.2010                                                                             S.R.

 

  Alec Levett souffle 80 bougies à la mairie.

L'ancien élu, qui s'est aussi beaucoup impliqué dans la vie associative et commerciale, a reçu un chaleureux hommage.

Une cérémonie un peu inhabituelle s'est déroulée récemment à la mairie Steinbach: le conseil municipal y a invité Alec Levett au lieu de se rendre chez lui, comme le veut la coutume, pour fêter avec lui son 80e anniversaire.
Étaient présents Pierre Hanss et Gérard Brengarth, respectivement maire et adjoint de l'ancienne équipe municipale dont Alec a fait partie pendant vingt ans, ainsi qu'une grande partie de la nouvelle équipe.

Cathy Derrendinger, 1ère adjointe, a préparé une sympathique réception, avec le traditionnel gâteau orné de 80 bougies, pendant que le maire Marc Roger retraçait la longue carrière professionnelle, associative et élective d'Alec. Né à Paris le 5 janvier 1930, il est arrivé en Alsace encore enfant, y a fait ses études et, en 1955, il a épousé Paulette Weber, de Cernay. Il y a ouvert un cabinet d'architecture en 1962. « II y a quelques maisons du village qui sont sorties de sa table à dessin, en particulier dans la rue Bellevue » a d'ailleurs précisé Marc Roger.

En 1964, Alec Levett ouvre le magasin de bricolage Bâti-Service, l'actuel Brico Leclerc. Voici quelques dates clés de sa carrière: 1985, incendie du magasin et réouverture à La Croisière; en 1988, vente aux Ets Leclerc ; en 1987, création du magasin de produits régionaux de la Porte d'Alsace à Burnhaupt; en 1989 î(toujours pour occuper une retraite un peu anticipée), ouverture du magasin de produits régionaux à Mulhouse, cédé en s1996. À côté de cette carrière bien  remplie, Alec Levett a mené de front une activité associative inense, créant la section de rugby, puis le SRC marche. Il est actif dans l'association des commerçants, puis plus tard à Saint-André, au sein de l'association des parents et amis de l'institut.

Il entre au conseil municipal de Steinbach en 1989, décide à la même époque de ressortir son accordéon et rejoint l'Amicale des anciens accordéonistes de Thann. Il est à l'origine de la soirée de l'amitié au profit des Restes du cœur, dont il a transmis l'organisation à Marinette Elbisser et Jean Pierre Schaefer (la prochaine édition aura lieu le 30 janvier). Il a aussi hérité de facto de la présidence du foyer de Steinbach et organisé deux fois le Grand prix d'Alsace de voitures à pédales. À l'approche de son 80° anniversaire, il a mis un terme à nombre de ses activités associatives, sans toutefois poser son accordéon. Il en enfile encore régulièrement les bretelles en compagnie de son ami Georges, lui aussi accordéoniste.
Ce dernier lui a fait la surprise de jouer quelques notes lors de la réception à la mairie, apportant une touche d'émotion supplémentaire au jeune octogénaire

   L'Alsace du 8.1.2010                                                          SR
                                 

Yvonne Schleicher, née Luthringer, a vu le jour le 25 juillet 1929 à Steinbach. Elle est la seconde des trois enfants du couple Valentin Luthringer et Augustine, née Haller.
Après les bancs de l'école primaire, à Vieux-Thann, elle débute sa vie professionnelle dans le textile chez la Nouvelle filature de Cernay. Après dix-sept années dans cette entreprise, elle a travaillé pendant cinq ans chez Schaeffer Impression à Vieux-Thann, comme vérificatrice.
En 1951, Yvonne se marie avec un Cernéen, Jean-Paul Schleicher. La rencontre avait eu lieu au cours d'une danse à l'ancien dancing du Griffon, à Cernay. Trois enfants sont nés de cette union : Jean-Pierre, deux enfants, PDG de l'entreprise Fennec à Illzach, marié avec Brigitte née Bader et domicilié à côté ce chez ses parents ; Gérard, malheureusement décédé dans un accident de route en 1960 et Gisèle, un enfant, assistante porteuse à « L'Alsace », mariée avec Robert Boque, installée à Wuenheim.
La passion d'Yvonne a été de tout temps la danse. «Mais maintenant c'est fini, en raison d'une chute aussi bête qu'imprévue qui m'a blessé la hanche », déplore-t-elle. Cela ne l'empêche pas de soigner son intérieur et de réaliser de bonnes pâtisseries. Elle aime la musique, les variétés et les « Schlager » allemands en particulier.
La municipalité, représentée par le maire Marc Roger et son adjoint Claude Mathey, a visité la nouvelle octogénaire. À notre tour, nous lui adressons nos vives félicitations et lui souhaitons de garder tout son dynamisme.

        L'Alsace du 28.07.2009                                                  J.J. Scheubel

 
  

 Gilda D’Agostin    90 ans
La nonagénaire Gilda D’Agostin avec son arrière petits-fils Paco 4 ans  

Née Del Zotto le 6 mars 1919 à Codroipo, près d’Udine (Frioul), Gilda D’Agostin a passé allègrement un nouveau cap : elle est désormais nonagénaire. En 1943, elle a épousé Giovanni D’Agostin et lui a donné deux enfants : Angelo (64 ans) habite à Steinbach et Marie-Louise (63 ans) en Italie.
Le 4 février 1949, la famille d’Agostin est venue en France, à Wittelsheim, gagne-pain oblige. Un troisième enfant est né, Gilbert (53 ans), malheureusement décédé accidentellement en 2004. Pendant que Giovanni a passé l’essentiel de sa vie active aux MDPA, puits Amélie I au service jour, Gilda était mère au foyer. Le couple avait acheté une maison à Wittelsheim.
Veuve depuis le 4 février 1983 (40 ans jour pour jour après sa venue en France), Gilda est venue habiter à Steinbach en 1977 puis chez son fils Angelo il y a un an.
Toujours indépendante, la grande passion de Gilda est les fleurs, à l’intérieur et à l’extérieur de la maison. « Après ma sieste quotidienne, je veux rester active. Je bouge tout le temps. J’aime la compagnie, j’adore faire les courses avec ma famille. Un peu de lecture et la télé remplissent le reste de la journée » dit-elle avec un sourire de satisfaction. « Chaque année, je me rends pendant au moins trois mois chez sa fille Marie-Louise. Là, j’adore jouer aux cartes ». Elle est sept fois grand-mère et deux fois arrière-grand-mère.
Une délégation municipale conduite par le maire Marc Roger a visité la « jeune » nonagénaire. Nous lui adressons les vives félicitations et lui souhaitons de garder son entrain encore bien des années.
                     J.J.S                                                   L'Alsace du 11.03.2009

                                  Alice Zurlo dessine toute la journée.  
                  
A
lice Zurlo a eu 95 ans le 27 septembre. Depuis quelques années, elle partage son temps entre ses deux filles, Anita qui habite Cernay et Marie-Rose qui habite à Steinbach.
Ses filles l’ayant déchargée des tâches de ménage, de cuisine et autres corvées domestiques, elle s’est trouvée une nouvelle passion : elle passe son temps à dessiner des cartes, qu’elle distribue dans le voisinage accompagnées d’un mot gentil. Elle dessine aussi des cartes de menus, des dessous de verre, des dessous de vase etc. toute la journée, équipée de ses crayons de couleurs et de son matériel à dessin, elle fait des fleurs. Les fleurs, c’est ce qu’elle préfère dessiner.
Avant de se lancer dans le dessin, Alice a eu une vie bien chargée où le travail tenait la plus grande place. Elle est l’aînée d’une famille de treize enfants dont onze garçons. Elle est née en Italie à Romagnano, province de Trento et elle y est retournée de temps en temps.
Sa famille est arrivée en France en 1931, en plusieurs fois. « Quand je suis arrivée à Villé, il faisait un froid de canard » se souvient-elle. Elle a tout de suite travaillé. En 1937, elle rencontre son futur époux lors d’une sortie au Haut Koenigsbourg. Après une période d’échanges épistolaires — il était originaire de Cernay — le jeune couple se marie et s’établit à Cernay ou elle trouve du travail chez Baudry. Plus tard, elle sera aussi corsetière. Elle a deux enfants, Anita et Marie-Rose, Elle est cinq fois grand-mère et trois fois arrière-grand-mère.
Nona — c’est ainsi que tout le monde l’appelle — est pleine de vitalité et de malice. Elle participe à la vie de ses quartiers, de Cernay et Steinbach. Ses voisins guettent son courrier, espèrent ses cartes et partagent sa joie de vivre.
             S.R                                                    L'Alsace du 19.10.2008

Pointez le visage d'une  personne
pour connaître son identité.


Octogénaires à l’honneur.

 Six Steinbachois nés en 1928 ont été honorés lors d’une fête conviviale organisée par le Crédit Mutuel. Si deux, en l’occurrence Adrienne Hammerer et Jean Waldner, n’ont pas pu venir, les quatre autres anciens ont été ravis et émus d’être ainsi honorés. Il s’agit Germaine Henn, Laure Hans, Marthe Haegelen, Charles Floderer. La réception, organisée par le Crédit Mutuel de Steinbach et animée par Bruno Gustaw, président du conseil et administrateur, a eu lieu en présence, notamment, de Jean-Paul Nuss, président du conseil de surveillance, et du maire de Steinbach Marc Roger. L’occasion de relater les parcours de chacun autour d’un verre de l’amitié.

Germaine Henn : née le7 mai 1928 et mariée à Joseph Henn, elle travaillera à la filature Preiss jusqu’en 1965. Trois filles naîtront : Josiane, Danielle et Fabienne. Germaine adore jouer au Scrabble et aux cartes.
Laure Hans est née le 17 mai 1928. Mariée à Marcel Hans, décédé, Laure a travaillé à Gaz de France. Elle a eu trois enfants et compte aujourd’hui sept petits-enfants et trois arrière-petits-enfants. Elle participe activement au fleurissement de l’église.
Marthe Haegelen, née le 18 septembre 28, elle se marie avec Armand Haegelen, décédé. Elle a travaillé à la filature Preiss avant que le couple exploite le débit de tabac rue du paradis à Cernay.
Charles Floderer, né le 17 mars 1928, célibataire, il a travaillé chez Rollin à Steinbach. Membre actif de la chorale Sainte-Cécile de la paroisse, il se passionne aussi pour le jardinage.
Adrienne Hammerer est née le 22 juin 1928. Elle a été mariée à Georges, décédé, avec qui a eu un fils Raymond. Elle a aussi travaillé à la filature Preiss.
Jean Waldner, né le18 mai 28, a travaillé aux MDPA Marie Louise. 3 fils. Il a obtenu plusieurs prix au concours des jardins fleuris.

« L’Alsace » adresse ses vives félicitations à ces six octogénaires .             
     Sonia Vuillequez                                 L'Alsace 17.10.2008                                                           

Laure HANS, née le 17 mai 1928, a fêté ses 80 ans au cours de l'Eucharistie du 18 mai 2008

    

                                                                 

 
Charles Floderer, né le 17 avril 1928,  
a fêté ses 80 ans avec la chorale Ste Cécile.